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Directeur / Éditeur: Victor Teboul, Ph.D.
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Bloc-Notes de Victor Teboul
par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
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« Pour savoir comment une ville vibre, pour savoir si cette ville accepte les étrangers, où ils placent leurs morts…vous allez voir si les gens s’épousent entre eux. Quand, par exemple, au Québec, les Gagnon s’épousent entre eux, la mère s’appelle Gagnon et le mari s’appelle Gagnon et les enfants épousent un autre et quand en fin de compte ils forment, ce qu’on appelle au Québec, un tricotage serré de la famille, on a l’impression que cette société n’a pas évolué vers l’Autre ». (Texte intégral)

par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
Léopold S. Senghor en 1981 - image Wikipedia
Aux nouvelles françaises d’hier soir diffusées sur TV5, le 24 février 2021, on a pu voir et écouter un reportage sur la «cancel culture», dans lequel on a évoqué la situation qu’on a fait subir à Mme Verushka Lieutenant-Duval à l’Université d’Ottawa pour l’emploi du mot banni par nos militants locaux. Contrairement à nos médias qui craignent d’utiliser ce mot et ne le désignent que par «le mot en N», la journaliste française a bien employé le mot «Nègre», dans un pays où les Noirs sont des citoyens français et où ils sont bien plus nombreux qu’au Québec. (Texte intégral)
par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
Il a été question ces derniers jours des micro-agressions racistes que subiraient les jeunes originaires d’Afrique de la part des Québécois francophones qui douteraient de l'appartenance au Québec de ces derniers en leur demandant de quel pays ils sont originaires. Selon l’autrice de l’enquête portant sur ce sujet, les anglophones manifesteraient plus d’ouverture parce qu’ils ne posent pas ce genre de question aux jeunes d’origine africaine.  (Texte intégral)
par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
Coiffée de manière ostentatoire du voile islamique, madame Ginella Massa anime depuis le 11 janvier 2021 une émission quotidienne d’affaires publiques à la télévision de langue anglaise de Radio-Canada (CBC). Madame Massa arborait déjà son voile lorsqu’elle animait, depuis quelques années, des émissions sur d’autres  réseaux de télévision de langue anglaise.

Une nouvelle de la Presse canadienne publiée sur le site Internet de Radio-Canada, quelques jours avant l’arrivée de madame Ginella sur nos écrans, vante même l’exploit de madame Massa en soulignant qu’elle fut, en 2015, «la première journaliste de télévision en Amérique du Nord à porter un hijab à l'antenne ». Elle était alors au service d’un réseau de télévision privé en Ontario. (Texte intégral)

par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
Diffusée du 12 décembre 2020 au 3 janvier 2021 à Télé-Québec, Dounia est une série animée de six émissions qui s’adresse à des enfants de 6 à 8 ans. Elle raconte l’histoire de Dounia, une enfant syrienne qui est forcée de quitter Alep avec ses grands-parents à cause de la guerre. Ils se résignent à traverser la mer et l’Europe en quête d’un pays d’accueil. Le voyage, comme on peut se l’imaginer, est semé d’embûches : tempête en mer, soldats méchants et menaçants qui empêchent les migrants de traverser les frontières, etc. Mais Dounia et ses grands-parents finissent par arriver au Québec. Et on se réjouit de ce « happy end ». Mais que dit-on sur le Québec dans cette série qui s’adresse aux enfants ? (Texte intégral)
par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
Voir aussi mon dernier essai : Les Juifs du Québec : In Canada We Trust. Réflexion sur l'identité québécoise

Le 14 décembre 2020 marquera le vingtième anniversaire de la motion de blâme adoptée par l'Assemblée nationale du Québec à l'encontre de M. Yves Michaud pour ses propos sur les Juifs. (Texte intégral)

par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
Retour sur un personnage central, mais peu connu, qui fut au cœur des négociations ayant conduit à la libération du diplomate britannique, détenu par le FLQ.

On sait que durant la crise d’Octobre 1970, des membres du Front de libération du Québec (FLQ) avaient kidnappé le diplomate britannique James Richard Cross et exigeaient, en échange de sa libération, que plusieurs de leurs demandes soient satisfaites. On sait aussi que ces discussions permettront aux Felquistes d’obtenir un sauf-conduit pour Cuba, le 3 décembre 1970. Ce que l’on sait moins toutefois sur cette affaire, c’est que les négociations qui permettront la libération de l’otage sont conduites par Me Bernard Mergler, un avocat anglophone d’origine juive. (Texte intégral)

par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
Le Nouvel An juif, Roch Hachana en hébreux, a débuté vendredi 18 septembre au soir pour une célébration qui dure jusqu'à la soirée du dimanche 20 septembre. "Shana Tova" ou bonne année en hébreu correspond aux voeux échangés par les juifs du monde entier au moment de leur entrée dans la nouvelle année du calendrier hébraïque, qui sera en 2020,  l’an 5781. (Texte intégral)
par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
Contrairement à ce qu’écrit Steve E. Fortin, dans son blogue du Journal de Québec, l’article du Washington Post de J.J. McCullough, auquel il fait référence, défendait les groupes dits «racisés» du Québec et du Canada, et non les Canadiens.  D’ailleurs McCullough, qui écrit ses chroniques de Vancouver, avait été condamné à l’unanimité par les députés de l’Assemblée nationale en 2017, car il qualifiait le Québec de raciste, à la suite de la tuerie survenue à la mosquée de Québec.  (Texte intégral)
par Victor Teboul, Ph.D., Université de Montréal, Directeur, Tolerance.ca®
Lionel Perez, chef d’Ensemble Montréal, propose de donner le nom d’Oscar Peterson à la place des Festivals. N’est-ce pas intéressant que l’on ne propose pas le nom de Léonard Cohen qui n’a, lui, que deux simples murales à Montréal, qui disparaîtront avec le temps (et nos tempêtes), mais pas de lieu public qui porte son nom, alors que Peterson a des salles de concerts dans deux universités canadiennes (l'une d'entre elles est située à Montréal), sans compter les nombreux prix qui portent son nom, dont un décerné par le Festival de jazz de Montréal. Et une statue à Ottawa. (Texte intégral)
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