Tolerance.ca
Directeur / Éditeur: Victor Teboul, Ph.D.
Regard sur nous et ouverture sur le monde
Indépendant et neutre par rapport à toute orientation politique ou religieuse, Tolerance.ca® vise à promouvoir les grands principes démocratiques sur lesquels repose la tolérance.
Histoire
par Anna de Aguayo, anthropologue
Au Canada, la tradition de porter un petit coquelicot rouge en plastique feutré sur le revers d'un manteau le 11 novembre tire ses origines d'une riche histoire symbolique. Créés à l'origine pour être vendus... (Texte intégral)
Le 6 août 2015, à l’issue d’une année de travaux titanesques, l’Egypte inaugurait un nouveau canal de Suez : 37 km doublant le canal « historique », lui-même élargi par ailleurs sur 35 km. Une magnifique occasion pour l’Institut du monde arabe de dédier une exposition à cette voie d’eau unique en son genre, percée entre 1859 et 1869 sous la direction de Ferdinand de Lesseps. (Texte intégral)
En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village (Texte intégral)
par Fares Al Baz Az

Les philosophes des Lumières ont été avant tout des médiateurs en matière de tolérance. Ils ont été avant tout des diffuseurs, voire des vulgarisateurs. Ils ont eu l’immense ambition de mobiliser l’opinion publique et de changer la mentalité et les comportements.
  (Texte intégral)

par Ghassan Michel Rubeiz

Palm Beach Gardens (Floride) – L'essentiel du débat sur le récent autodafé d'un Coran dans une église de Floride par le pasteur Terry Jones a porté sur l'impact dévastateur de l'acte à l'étranger. Mais outre le fait que cet acte symbolique a le pouvoir d'exacerber les tensions religieuses, il montre à quel point les nouvelles technologies peuvent accélérer la diffusion de messages de haine dans notre village mondial qui ne cesse de se resserrer. (Texte intégral)

Toronto (Ontario, Canada)  — Aujourd’hui, au nom de Jason Kenney, ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme, le sénateur Consiglio Di Nino a annoncé qu’un projet éducatif commémorant l’internement d’Italo-Canadiens pendant la Deuxième Guerre mondiale recevra du financement du gouvernement fédéral. (Texte intégral)
Voir aussi Les Juifs du Québec : In Canada We Trust

par Olivar Asselin

Tolerance.ca rend hommage à Olivar Asselin, figure majeure de la pensée au Québec. Olivar Asselin a marqué le monde des idées de même que le nationalisme québécois. Libre-penseur, il fut très sensible à la communauté juive à une époque où l’antisémitisme dominait parmi certaines élites intellectuelles.  Tolerance.ca propose à ses lecteurs une facette jusqu'ici inconnue de l’œuvre d’Asselin. L'article que nous publions dresse avec humour un portrait singulier de la communauté juive de Montréal. (Texte intégral)

Le parcours fascinant de la première personne juive à avoir résidé en Nouvelle-France reste méconnu. Esther Brandeau est l’une de ces nombreuses femmes, répertoriées ou demeurées anonymes, qui ont emprunté une identité masculine afin de vivre plus librement. (Texte intégral)
par Françoise CHATEL de BRANCION, docteure ès lettres

Le journal d’Anne Frank a connu un immense retentissement à travers le monde, par son originalité, sa spontanéité, sa valeur littéraire certaine, mais surtout par l’intérêt extrême de cette relation de la séquestration volontaire de deux familles israélites : la famille Frank, qui avait deux enfants, donc quatre personnes, et la famille Van Daan, un fils, trois personnes, auxquelles s’est adjoint un célibataire qui était dentiste. Ces huit personnes se sont donc cachées dans un bâtiment pendant deux ans à Amsterdam, du 9 juillet 1942 au 4 août 1944, pour échapper à la Gestapo et aux camps de concentration. (Texte intégral)

par Nelly Roffé Guanich, Nelly Roffé a enseigné les langues et la littérature dans un collège de Montréal.
L’écrivain voyageur avance et la terre où il met les pieds s’enrichit de racines nouvelles. Il conjugue l’isolement de sa condition aux diverses voix des exilés dans une marche saisie de l’empreinte d’autres pays. La ville neuve fait que l’écrivain change de regard et, de l’espace d’où il écrit - qui est la page blanche - il fait revivre sa mémoire, il travaille à l’avenir de sa mémoire. Dès lors, il s’inscrit en faux contre l’exclusion et l’horizon fermé. (Texte intégral)
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