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La Chronique de Michel Rogalski
Par Michel Rogalski
Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
Articles de cette chronique
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
En à peine deux ans les événements se succèdent et affectent notre façon de regarder l’ordre international. De la pandémie du Covid  à l’agression de l’Ukraine par la Russie, en passant par la chute de Kaboul et la fin annoncée de l’opération Barkhane, l’actualité nous offre un condensé d’histoire rare en une si brève séquence. (Texte intégral)
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
Annoncée depuis plusieurs mois par les services américains l’invasion russe de l’Ukraine a néanmoins surpris l’opinion internationale qui considérait que le déploiement de troupes et d’arsenaux militaires ne relevait que d’une démonstration de forces visant à impressionner le proche voisin et au-delà le monde occidental. (Texte intégral)
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
La guerre est revenue en Europe. Tous ceux nés au lendemain de la seconde guerre mondiale pensaient ne jamais la revoir sur notre continent, tant s’était installée l’idée qu’elle était désormais réservée aux contrées exotiques, comme au temps de la guerre froide. Les bombardements de l’Otan sur la Serbie, déjà digérés et mis au compte d’une désintégration malheureuse d’un pays multiethnique, n’étaient qu’un lointain souvenir. Non seulement la guerre est de retour, mais nul ne peut prévoir sa durée, son extension et l’importance des dégâts physiques et humains qu’elle occasionnera. (Texte intégral)
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
Disparu il y a une dizaine d’années, l’économiste Gérard de Bernis laisse une trace notoire dans les débats sur les stratégies de développement et a marqué des générations d’étudiants et maints leaders politiques du Tiers monde. Une dizaine de collaborateurs ayant partagé ses recherches et s’étant engagés à ses côtés rassemble ici ses articles les plus marquants, chacun étant précédé d’une courte présentation afin de le resituer dans les débats en cours. Marqué par l’économiste François Perroux, Gérard de Bernis consacrera son travail et son itinéraire intellectuel à la compréhension des mécanismes qui ont engendré le sous-développement et à la façon de s’en dégager en choisissant de se mettre au service de l’émancipation de l’homme et des peuples. Ayant très tôt compris que le sous-développement des uns est le produit du développement des autres il s’attaquera à l’analyse des relations économiques internationales en la conjuguant avec la crise du capitalisme et sa nécessaire régulation. (Texte intégral)
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales

C’est ce long combat que relate un important ouvrage paru récemment en Afrique du Sud. D’abord celui des militants de l’ANC (African National Congress) – le mouvement de Nelson Mandela -, mais également celui qui mit en œuvre une large chaîne de solidarité internationaliste à travers le monde. (Texte intégral)

par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
Le dernier scandale révélé par les « Pandora Papers » succédant à celui des « Panama papers » a de nouveau braqué les projecteurs sur ce qui par définition doit rester discret, voire secret pour les opinions publiques qui ne doivent rien savoir des malversations à maintenir cachées. Beau coup pour les lanceurs d’alerte !

Aujourd’hui, tout le monde l’admet. L’économie mafieuse internationale ne s’est jamais aussi bien portée qu’aujourd’hui. Rapports, travaux et révélations s’accumulent confirmant tous l’extraordinaire dynamisme de ces activités particulières ayant réussi à infiltrer des secteurs d’une extrême diversité. Ayant appris très vite à apprivoiser la mondialisation, des réseaux mafieux se sont organisés et maillent désormais la planète se jouant des frontières et des différences de législations. Ils ont su prendre comme modèle la façon dont les firmes transnationales les ont précédés en la matière. (Texte intégral)

par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
Depuis trente années le XXIème siècle peine à s’affirmer dans ses contours internationaux. Nous crûmes d’abord qu’il avait commencé en 1991 avec l’effondrement du monde soviétique, raccourcissant, comme le suggérait l’historien britannique Eric Hobsbawm,  le siècle précédent. Puis devant l’incapacité des Etats-Unis à maîtriser au tournant du siècle le cours de la mondialisation à travers son fameux triptyque - ouverture internationale, démocratie, marché -, on se dit que tout commençait sérieusement avec les attentats du 11 septembre 2001 et la grande aventure de la « lutte mondiale contre le terrorisme » prônée par Bush Junior et à laquelle nous étions sommés de nous rallier. Et bien non, c’est vingt ans plus tard, cette stratégie s’écroulant, que s’esquissent les traits du siècle à venir. 1991, 2001, 2021, les séquences s’enchaînent, le siècle bégaie, peine à se mettre en place, mais fraie son chemin. (Texte intégral)

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