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La Chronique de Michel Rogalski
Par Michel Rogalski
Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
Articles de cette chronique
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
Nul ne doute que le armes finiront par se taire en Ukraine territoire où se déroule aujourd’hui l’affrontement le plus aiguë entre la Russie et l’OTAN. La situation y pousse. La contre-offensive ukrainienne piétine au point d’instiller le doute sur la perspective d’atteindre les objectifs de la reconquête territoriale. C’est une guerre qui stagne et qui génère une déception chez les alliés de l’Ukraine qui ont beaucoup contribué par leur assistance financière et militaire et qui commencent à demander des comptes sur l’usage qui en a été fait. Les futures présidentielles américaines qui se rapprochent, les changements politiques et de posture en Europe – Pologne, Slovaquie – ne garantissent même plus que les promesses d’aide seront tenues. Les opinions publiques occidentales se fissurent et les efforts diplomatiques déployés pour rallier les pays du Sud n’ont finalement pas abouti. (Texte intégral)
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
En une vingtaine d’années les cartes ont été bouleversées au Moyen-Orient. À bien y regarder ont y retrouve l’impact régionalisé des grandes mutations du monde telles qu’elles se sont révélées à l’occasion de la guerre entre la Russie et l’Ukraine dont la dimension s’est mondialisée. Celui-ci a énormément été bousculé et a reconfiguré cette région qui avait toujours fait l’objet, notamment à cause des immenses ressources énergétiques qu’elle possédait, de l’intérêt des grandes puissances qui ne pouvaient s’en désintéresser. (Texte intégral)
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
On se souvient encore à peine des commentaires qui avaient accompagné la crise du Covid-19. Peut-être en est-il mieux ainsi tant le sottisier serait rétrospectivement accablant ? Du « je vous l’avis bien dit ; il aurait fallu m’écouter » jusqu’à « rien ne sera plus comme avant ; maintenant voici ce qu’il faut faire ; il faut penser l’après », on aura tout entendu.  (Texte intégral)
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
Aujourd’hui l’extrême droite s’empare le plus souvent du pouvoir par la voie électorale. Les putschs des colonels grecs ou des généraux brésiliens ou argentins remontent aux années soixante. Les idées de cette nébuleuse multiforme ont progressé au point de l’autoriser à penser à des alliances pour accéder au pouvoir qui devient son objectif affirmé. (Texte intégral)
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
Le président Emmanuel Macron n’a pas mâché ses mots et a d’emblée lancé à propos de la guerre russo-ukrainienne « Nous sommes entrés en économie de guerre ». Parole certainement pesée et généralement utilisée pour faire accepter des sacrifices en invoquant de grandes valeurs comme le prix de la liberté. C’est vrai que la période hivernale s’annonce périlleuse entre menaces sur le pouvoir d’achat, pénuries d’énergies et ralentissement de la croissance, et pas seulement chez nous en Europe mais largement au-delà. (Texte intégral)
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
Annoncée depuis plusieurs mois par les services américains l’invasion russe de l’Ukraine a néanmoins surpris l’opinion internationale qui considérait que le déploiement de troupes et d’arsenaux militaires ne relevait que d’une démonstration de forces visant à impressionner le proche voisin et au-delà le monde occidental. (Texte intégral)
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
En à peine deux ans les événements se succèdent et affectent notre façon de regarder l’ordre international. De la pandémie du Covid  à l’agression de l’Ukraine par la Russie, en passant par la chute de Kaboul et la fin annoncée de l’opération Barkhane, l’actualité nous offre un condensé d’histoire rare en une si brève séquence. (Texte intégral)
par Michel Rogalski, Économiste, CNRS, Directeur de la revue Recherches internationales
La guerre est revenue en Europe. Tous ceux nés au lendemain de la seconde guerre mondiale pensaient ne jamais la revoir sur notre continent, tant s’était installée l’idée qu’elle était désormais réservée aux contrées exotiques, comme au temps de la guerre froide. Les bombardements de l’Otan sur la Serbie, déjà digérés et mis au compte d’une désintégration malheureuse d’un pays multiethnique, n’étaient qu’un lointain souvenir. Non seulement la guerre est de retour, mais nul ne peut prévoir sa durée, son extension et l’importance des dégâts physiques et humains qu’elle occasionnera. (Texte intégral)

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