Tolerance.ca
Regard sur nous et ouverture sur le monde
Indépendant et neutre par rapport à toute orientation politique ou religieuse, Tolerance.ca® vise à promouvoir les grands principes démocratiques sur lesquels repose la tolérance.
La Chronique de Aziz Enhaili, rédacteur en chef de Tolerance.ca
Par Aziz Enhaili
Rédacteur en chef, Tolerance.ca
Aziz Enhaili est spécialiste du Moyen-Orient, de l’islam et de politique étrangère. Il est contributeur irrégulier au volet «voisinage» du groupe Europe2020. Il s’agit d’une unité européenne dédiée à la recherche dans le domaine de prospective internationale. Il  a contribué à trois ouvrages collectifs dirigés par Barry Rubin : Political Islam (Londres: Routledge, 2006) et A Guide to Islamist Movements (New York: M.E. Sharpe, 2010) ainsi qu’à la publication : Pluralisme, Modernité et Monde Arabe, dirigée par Marie-Hélène Parizeau et Soheil Kash (Presses de l’Université Laval, 2001), en signant le chapitre «Pluralisme et islamisme au Maghreb. Le cas du Maroc». 
Articles de cette chronique
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
Le Maroc connaît de plus en plus de cas où les libertés individuelles n’ont pas été respectées. Après les épisodes de l’homosexuel lynché à Fès, du jeune homme attaché à un poteau d’électricité et battu par plusieurs passants pour soi-disant non-respect du jeûne pendant le mois de Ramadan et l’affaires des jeunes femmes d’Inezgane poursuivies pour port de robes jugées "indécentes", Marrakech a eu elle aussi son lot de cette campagne qui ne dit pas son nom de ces justiciers qui se sont donnés le droit de s’ériger en censeurs de la conduite en public des autres Marocains. Sans demander leur avis à ceux-ci. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
La présence à la tête du gouvernement marocain du chef islamiste Abdelillah Benkirane a donné des ailes à certains conservateurs. Ils ont cru le moment opportun à l’exercice d’une tutelle morale sur le reste de la population. D’où la surenchère constatée ces derniers mois. Mais, c’était sans compter avec une partie de l’opinion qui est attachée à ses droits individuels. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
Le président égyptien Sissi ne dévie pas d'un iota de sa politique d'éradication des islamistes d'Égypte. L'assassinat du procureur général n'a fait que le rendre plus intransigeant avec l'opposition. Peu importe le prix à payer par les Égyptiens de cette fuite en avant. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
L’accès au pouvoir du président Sissi s’est traduit par une chasse aux sorcières. Aucune voix dissidente n’a depuis droit de cité en Égypte. Ce durcissement du régime autoritaire en place favorise la violence politique comme voix d’expression d’au moins une partie de l’opposition. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
Les Canadiens musulmans représentent une population jeune et dynamique. Ils sont confrontés à plusieurs formes de discrimination. Le pays a tout intérêt à ne pas se les aliéner s'il veut être en mesure de relever, dans la sérénité, plusieurs défis du XXIe siècle, dont la mondialisation et la lutte contre le terrorisme. C'est pourquoi toute initiative gouvernementale ou non allant dans le sens de la main tendue à cette partie de la population est dans l'intérêt de tout le monde.  (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
La guerre froide du président Abdel Fattah El-Sissi déclarée à Al-Jazeera continue depuis son renversement du premier président civil élu démocratiquement en Égypte. Les journalistes du réseau qatari d’information représentent une des des cibles de cette passe d’armes. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
Le président Béchir à l'aéroport de Khartoum de retour d'Afrique du Sud. Crédit de l'image: sa page Facebook.
Le nouveau pied de nez du président soudanais fait à la Cour pénale internationale illustre le mauvais état des relations de cette institution avec les dirigeants africains. Les griefs de ceux-ci sont à la mesure de leur méfiance à son endroit. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
L’affaire de Raïf Badawi est dommageable pour l'image de l'Arabie saoudite dans l'opinion publique internationale. Riyad ne peut plus la balayer sous le tapis ou faire comme si de rien n'était. Il est dans son intérêt de lui trouver rapidement une issue ''humaine''. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
Avec un Sinaï de plus en plus en proie à des affrontements sanglants entre les forces de sécurité égyptiennes et les jihadistes, Le Caire a tout intérêt à ne pas couper ses canaux de communication avec Gaza. Tout en gardant un oeil vigilant sur ce qui s'y passe et sur l'économie des tunnels sous-terrain reliant les deux territoires. L'ennemi commun des deux pouvoirs, à savoir les jihadistes, sera à coup sûr parmi les premiers à essayer de profiter de toute crise majeure entre les deux parties pour les affaiblir tous les deux. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
Pour un pays jaloux de son image sur la scène internationale, l'incarcération de Raïf Badawi est très mauvaise en termes de relations publiques. Sa cause ne cesse de gagner de nouveaux soutiens un peu partout à travers le monde. Si le maintien des charges de sa condamnation par la Cour suprême peut ravir les milieux conservateurs dans son pays, il est dommageable à l'étranger. (Texte intégral)
<<  Préc.   3 4 5 6 7 [8] 9 10 11 12    Suiv.  >>

Suivez-nous sur ...
Facebook Twitter