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Réponse à Michael Applebaum : les insultes ne peuvent servir de justification - Louise Harel

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Montréal – « Sous un flot d’insultes et d’attaques personnelles, le président du comité exécutif de la Ville de Montréal, M. Michael Appelbaum a reconnu que :

·  trois employés de la firme Macogep travaillent à l’intérieur des bureaux de la Ville à la Direction des stratégies et transactions immobilières;

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·  les employés ont rédigé des sommaires décisionnels sur lesquels les élus se basent pour prendre des décisions et approuver l’octroi de contrats;

·  un employé municipal a vu, à son insu, apparaître son nom sur un sommaire décisionnel dans un dossier qu’il ne connaissait pas.
L’enquête que j’ai demandé au contrôleur général de la ville porte précisément sur ces faits et s’impose donc plus que jamais », a déclaré, Mme Louise Harel, chef de l’Opposition officielle.

Cadre de gouvernance des projets

« Que devient le virage que la ville a prétendu avoir adopté en avril 2010, suite aux lacunes identifiées dans le rapport du vérificateur général dans le dossier des compteurs d’eau, en matière de gouvernance des projets et des programmes de gestion ? » demande Mme Harel.

Rappelons que ce rapport faisait état de la vulnérabilité de la ville lorsque la gestion de projet et la maîtrise d’oeuvre dépendaient de firmes privées. Le rapport soulignait également qu’une telle situation avait pour conséquence un manque de transparence et une difficulté pour les élus d’avoir l’heure juste.

Rôle de Macogep

·  À aucun moment, Mme Chantal Rouleau et moi-même n’avons mis en doute la compétence et l’expertise de la firme Macogep qui a été, au contraire, explicitement reconnue.

·  La valeur des contrats publics montréalais sur lesquels intervient Macogep depuis 2003, se chiffre à plus de 800 millions de dollars. Il s’agit en l’occurrence de contrats municipaux, incluant la Ville de Montréal, les arrondissements, la Société de transport de Montréal et des entités comme la Société du Havre de Montréal;

·  Contrairement à ce que prétend Macogep le cadre de gouvernance de la Ville de Montréal ne permet pas à un chargé de projet externe de rédiger un sommaire décisionnel.

Un changement de culture s’impose pour que les Montréalais soient assurés de la pleine maîtrise de l’administration municipale dans l’évaluation de ses propres besoins et la gestion des projets de la Ville.

3 février 2012



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