La violence d’être cloné : et si le deepfake n’était pas qu’un mensonge, mais aussi une atteinte à notre corps numérique ?
par Adela Barbulescu, Ingenieur de recherche (audio-visual speech synthesis, multimodal AI, affective computing), Inria; Université de Bordeaux
De nombreux deepfakes sont des contenus pornographiques non consentis. Comment éviter que les traces que nous laissons en ligne puissent être transformées en atteinte à nos intimités ?
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lundi 12 octobre 2026