Montréal, le 25 septembre 2026 – Afin de pallier les bris de service qui se multiplient dans les régions du Québec, Québec solidaire propose de faire du transport interurbain un véritable service public pour garantir la continuité de ce service essentiel partout sur le territoire.
Partout au Québec, les entreprises de transport par autocar coupent des liaisons intermunicipales et justifient ces coupes en raison d’un manque d’achalandage. Tadoussac vient de perdre la ligne qui la relie à Chicoutimi. Le service local entre Sherbrooke et Montréal a été arrêté en semaine. À Rimouski, une entente avec la seule entreprise privée soumissionnaire a fait exploser les prix du transport en commun pour la municipalité. Les exemples comme ceux-là pullulent.
Comment on fait?
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Mettre en place un véritable réseau public d’autobus interurbains, sous une bannière commune dès le premier mandat d’un gouvernement solidaire;
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Augmenter considérablement l’offre de trajets et de fréquences pour atteindre rapidement toutes les régions du Québec.
Pourquoi aller de l’avant?
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Depuis 40 ans, l’offre de services en transport en commun interurbain a baissé de 85%;
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Dans les cinq dernières années seulement, le nombre de municipalités desservies par le service d’autobus interurbain a diminué de 17 % (passant de 350 à 290);
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Depuis le 30 mars 2026, la liaison interurbaine entre Sherbrooke, Trois-Rivières et Québec est interrompue, privant les usagers d’un lien direct entre plusieurs grands pôles régionaux;
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Avec l’augmentation des prix de l’essence, le moment est propice pour faire concurrence à l’auto solo et développer des alternatives intéressantes;
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Le vieillissement de la population doit être pris en compte dans le développement d’un service de transport collectif fiable et accessible.
Citations
« Le transport interurbain est la meilleure démonstration de l’incapacité du secteur privé à livrer des services publics. En laissant le marché complètement libre, on a perdu la quasi-totalité de l’offre de service. En bout de ligne, ce sont les usagers qui payent le prix : les trajets sont plus chers et moins réguliers, quand ils n’ont pas tout simplement disparu. On doit remettre l’État au cœur de ce service de transport collectif, avec une vraie planification et des investissements qui correspondent d’abord et avant tout, aux besoins de mobilité du monde en région », a déclaré Ruba Ghazal, porte-parole de Québec solidaire.
« Le système actuel de transport collectif interurbain ne fait aucun sens. Dans les rares endroits où une offre intéressante de bus interurbains persiste, la demande est au rendez-vous et les usagers sont au rendez-vous. Il est temps d’être ambitieux d’étendre ça à la grandeur du Québec », a ajouté Etienne Grandmont, député et candidat dans Taschereau.