Ce que les rituels bassari au Sénégal nous apprennent sur la protection de la biodiversité
par Idrissa Manka, Doctorant en Anthropologie et en Archéologie, Université Cheikh Anta Diop de Dakar
Alioune Dème, enseignant-chercheur, Université Cheikh Anta Diop de Dakar
Chez les Bassaris, dans le sud du Sénégal, certains arbres, forêts et autres plantes ne sont pas de simples ressources. Ils sont aussi des lieux sacrés, liés aux esprits, aux ancêtres et à la mémoire collective. Ce lien sacré porte un nom : le Dialan ou Angap. Les règles qui encadrent l'accès et l'utilisation des éléments du paysage peuvent ainsi contribuer à préserver certaines espèces et certains espaces naturels.
Dans une récente recherche menée autour du parc national de Niokolo-Koba,…
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mercredi 26 août 2026