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La Chronique de Sana
Par Sana Bouagila Abdelkéfi, Québec
Journaliste
Sana Bouagila Abdelkefi, journaliste, Québec.

Sana est journaliste de passion et juriste de formation.  Parallèlement à des études en Droit, elle entame une carrière de journaliste dans la presse écrite et la radio. Elle collabore avec plusieurs organismes de communication en France et en Tunisie et participe à des projets mis en place par l’Union Européenne, des agences de coopération technique et différentes ONG établies en Afrique du nord. Elle se passionne pour les enjeux internationaux, les questions identitaires et les relations interculturelles. Elle vit au Québec depuis janvier 2015.
Articles de cette chronique
Un an après Charlie, la tolérance continue de souffrir
Nul doute que 2015 fut une année tragique : Actes terroristes et ascension de l’organisation barbare Daech, flambée de l’extrémisme religieux et montée du nationalisme xénophobe. L’année 2016 commence avec des tensions palpables avec notamment l’aggravation de la crise Iran-Arabie Saoudite et la crainte d’une escalade aux conséquences dangereuses et imprévisibles entre ces deux pôles d’influence dans une région déjà bien tourmentée. Ce début d’année marque également une triste et douloureuse commémoration, celle des attentats contre « Charlie Hebdo », qui nous rappelle à quel point l’année écoulée fut difficile et périlleuse.

  (Texte intégral)

Le rire contre les préjugés
Et si l’humour était l’arme fatale pour lutter contre les préjugés et l’intolérance ? L’idée paraît réaliste si l’on se fie à la réussite de certains humoristes qui ont fait de cette mission un combat personnel et ont réussi là où d’autres personnalités publiques ont échoué. (Texte intégral)
Les leaders communautaires et la prédominance d’une voix
La question a de quoi dérouter le nouvel immigrant. Une fois installé dans son pays d’accueil, il découvre qu’il est représenté par un individu qu’on appelle « leader communautaire ». Pourtant, il n’a rien demandé. Il refuse que cet individu parle pour lui ou prenne des positions en son nom.  L’opinion publique a tendance à croire que ces « leaders» souvent auto-proclamés et généralement issus des milieux les plus conservateurs, ont le droit de se substituer aux communautés ethnoculturelles alors que personne ne les a délégués sauf peut-être une minorité déjà acquise aux causes qu’ils défendraient! Sont-ils élus démocratiquement pour revendiquer ce statut de leader ? (Texte intégral)

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