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La Chronique de Aziz Enhaili, rédacteur en chef de Tolerance.ca
Par Aziz Enhaili
Rédacteur en chef, Tolerance.ca
Aziz Enhaili est spécialiste du Moyen-Orient, de l’islam et de politique étrangère. Il est contributeur irrégulier au volet «voisinage» du groupe Europe2020. Il s’agit d’une unité européenne dédiée à la recherche dans le domaine de prospective internationale. Il  a contribué à trois ouvrages collectifs dirigés par Barry Rubin : Political Islam (Londres: Routledge, 2006) et A Guide to Islamist Movements (New York: M.E. Sharpe, 2010) ainsi qu’à la publication : Pluralisme, Modernité et Monde Arabe, dirigée par Marie-Hélène Parizeau et Soheil Kash (Presses de l’Université Laval, 2001), en signant le chapitre «Pluralisme et islamisme au Maghreb. Le cas du Maroc». 
Articles de cette chronique
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
Après Paris, c'était au tour de Copenhague de faire les frais d'attaques terroristes. Dans ce contexte douloureux pour tout un peuple, entendre Benyamin Netanyahou inviter les Danois juifs à immigrer en Israël ne pouvait bien passer, y compris parmi les premiers concernés. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
L’Arabie saoudite accorde une attention particulière à son image en Occident. L’initiative de dialogue interreligieux lancée par Riyad fait partie de cette campagne de relations publiques. Mais, cela n’a jamais empêché ce régime totalitaire de chercher à faire taire des voix qui appellent à la tolérance religieuse. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
Avec Abdelfattah El-Sissi comme président, l’Égypte a assisté à un recul sans précédent au niveau des droits et des libertés des citoyens. La dérive autoritaire du régime en place est telle que le fait par exemple de manifester est devenu une activité très dangereuse quand on n’est pas partisan du pouvoir militaire. On peut être arrêté quand on ne se fait pas tuer. Tout cela se déroule avec l’appui tacite quand il n’est pas ouvert d’une large partie de la population. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
L’Arabie saoudite a mauvaise presse quand il est question par exemple des droits humains. Toute critique du régime autoritaire en place ou de la mainmise des religieux sur le pays est sévèrement sanctionnée. Le calvaire de Raïf Badawi est fort éloquent à ce propos. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
La décimation de la rédaction de "Charlie Hebdo" a plongé la presse mondiale dans le deuil. Le geste des deux terroristes ne se réduit pas à une vendetta. Il s'inscrit dans une volonté manifeste de dicter ce qui devrait être la norme dominante quand il est question de caricature et donc de liberté de la presse en général. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
La crise politique syriene demeure entière. Ni le régime Assad ni son opposition ne sont en mesure de vaincre l'adversaire sur le terrain militaire. Aucune issue politique de la crise n'est à l'horizon non plus. C'est à l'ombre de ce statu quo destructeur que la principale composante de l'opposition syrienne en exil a renouvelé encore une fois ses instances dirigeantes. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
La reconnaissance de l'État de Palestine n'est plus un tabou sur le Vieux Continent. Pour les dirigeants européens, la question est maintenant de savoir à quel moment et dans quel contexte la déclarer. Ce développement d'importance est un acquis pour la nouvelle stratégie palestinienne sur le front diplomatique et traduit d'un autre côté le pessimisme grandissant ici sur les chances de survie de la solution des deux États en raison de l'échec des pourparlers de paix d'Oslo. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
Depuis l’annonce de la décision suédoise, la question de reconnaître unilatéralement l’État de Palestine ou de ne pas le faire s’est imposée à l’ordre du jour européen. Elle divise les membres des parlements de pays de l'Union européenne. La Chambre des députés du Grand-Duché de Luxembourg devaient à son tour se prononcer là-dessus. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
L'effondrement du processus de paix d'Oslo et la ligne dure du gouvernement de coalition israélien alimentent le mécontentement sur le Vieux Continent, y compris en Irlande. Pour briser cette dynamique, on pense que la reconnaissance de l'État de Palestine renforcerait la position du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à la table des négociations d'un accord de paix global et définitif avec Israël. (Texte intégral)
par Aziz Enhaili, Rédacteur en chef, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®
Les dirigeants européens sont mécontents du blocage du processus de paix israélo-palestinien. Ils multiplient les gestes attestant de leur exaspération par la ligne dure du gouvernement de coalition de Benjamin Netanyahou. Pour ne rien arranger aux affaires d’Israël, l’opinion publique européenne semble s’éloigner de plus en plus d’une position traditionnelle de soutien inconditionnel à l’État hébreu. Pendant ce temps, l’idée de reconnaissance de l’État de Palestine fait son chemin sur le Vieux Continent. (Texte intégral)
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