Regard sur nous et ouverture sur le monde
Indépendant et neutre par rapport à toute orientation politique ou religieuse, Tolerance.ca® vise à promouvoir les grands principes démocratiques sur lesquels repose la tolérance.
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Observatoire des droits humains
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Société
20e anniversaire de la décriminalisation de l’avortement au Canada : le débat est-il clos?
par Véronik Talbot, étudiante
Le 28 janvier 2008, les Canadiennes et les Canadiens ont célébré le 20e anniversaire du jugement de la Cour Suprême du Canada, qui a décriminalisé l’avortement en 1988. Or, certains groupes continuent de débattre avec véhémence du droit à l’avortement, que ce soit ici ou dans le monde. Est-il encore opportun, après 20 ans, d’en discuter? Je crois que l’agenda médiatique des derniers jours nous prouve qu’il existe encore un grand débat autour de cette question. (Texte intégral)


Être soldat en Afghanistan
par Véronik Talbot, étudiante
D’ici 2009, le Canada aura investi 4,3 milliards de dollars pour sa mission de développement et de reconstruction en Afghanistan. Néanmoins, ce n’est pas pour ces lourdes dépenses que la majorité de la population canadienne exige le retrait des troupes mais bien pour les 76 soldats canadiens qu’y sont morts jusqu’à présent. (Texte intégral)

Quelles sont les limites du pardon ?
par Véronik Talbot, étudiante
C’était en juillet 1979. Chantale Dupont, 15 ans, et Maurice Marcil, 14 ans, rentraient de Terre des Hommes. Les deux jeunes adolescents de la Rive-Sud de Montréal retournaient chez eux, en ignorant le danger qui les attendait sur le pont Jacques-Cartier. La plupart des gens qui vivaient à Montréal en 1979 connaissent la suite de l'histoire. Deux hommes de 25 ans se sont attaqués à eux et leur ont fait subir des sévices innommables avant de les jeter dans le fleuve Saint-Laurent. Parmi ces deux criminels, il y avait Normand Guérin. « J’ai vu la pureté de cette fille-là. Je la voulais rien que pour moi », a-t-il dit pour expliquer son geste. (Texte intégral)


Être Québécois : une question de «souche» ou de valeurs ?
par Véronik Talbot, étudiante
Vous devez tous être au courant du projet de loi 195 sur l’identité québécoise qu’a présenté madame Pauline Marois, députée de Charlevoix, le 18 octobre dernier. Pour ceux qui ne le sont pas, cette dernière propose la création d’une citoyenneté québécoise, à laquelle ne pourraient accéder que ceux qui maîtrisent le français et qui auront réussi un examen pour le prouver. J’aurais envie de demander à madame Marois si c’est sa faible connaissance de l’anglais qui lui fait craindre cette langue. Si je le pouvais, je lui dirais aussi qu’à mes yeux, mon identité repose davantage sur mes valeurs et ma culture personnelle, plutôt que sur la langue dans laquelle je parle et j’écris. (Texte intégral)

Pourquoi je ne me marierai pas
par Véronik Talbot, étudiante
À 20 ans, vous imaginez bien que je ne me suis jamais mariée et que je n’ai jamais cohabité avec mon « chum ». La seule expérience que je connaisse du mariage, c’est ce que j’observe dans ma famille, dans celle de mes amis et dans la société en tant que telle. Je ne peux pas dire que je suis fort impressionnée, ni par l’institution du mariage ni par l’amour, sentiment face auquel moi et plusieurs autres sommes désillusionnés aujourd’hui. (Texte intégral)

Le Deuil
par Véronik Talbot, étudiante
Mon jeune voisin Martin replongera sans doute, dans quelques jours, dans de tristes souvenirs puisque cela fera un an que son père est décédé d’une crise cardiaque. Cela fera un an que, pour la dernière fois, il a vu ce dernier quitter la maison sans savoir que quelques heures plus tard il allait mourir, et qu’il aurait dorénavant à vivre sans la présence paternelle à laquelle il s’était habitué pendant 17 ans. La vie est parsemée d’expériences positives et négatives qui nous permettent d’avancer et de nous forger en tant que personne. Pour Martin, il s’agissait d’une première perte, une perte qui lui fut extrêmement douloureuse, d’autant plus qu’elle était inattendue. (Texte intégral)

Itinérance : la dignité retrouvée
par Frédérique David, Collaboratrice de Tolerance.ca®
Photo : Gunther Gamper
Que l'on soit à Montréal ou dans n'importe quelle grande ville du monde, on croise souvent, au coin des rues, des sans-abri. À cause de la dépendance aux drogues ou à l'alcool ou à cause de drames personnels menant à la perte de confiance en soi, ces personnes ont connu des parcours différents qui les ont toutes menées dans la même jungle, celle de la rue. Elles sont condamnées à survivre dans un environnement d'insécurité constante, devant affronter le froid, la faim, le mépris, parfois même la violence. (Texte intégral)

Natalia Vodianova, la cendrillon venue du froid
par Anatoli Korolev

De nos jours, Natalia Vodianova fait partie du Top-10 des mannequins les plus sollicités et les mieux payés du monde. Elle vit à New York, l'année dernière elle a mis au monde un deuxième enfant, une fille qu'elle a baptisée Neva, du nom de la célèbre rivière russe, et son premier-né, Lucas, est automatiquement devenu membre de l'aristocratie, son mari, Justin Trevor Berkeley Portman, étant un lord et un baronnet. Cependant, il y a seulement sept ans, Natalia vendait encore avec sa mère des fruits et légumes sur un marché de Nijni Novgorod. (Texte intégral)


Désordre chez les psy
par Marc-Alain Wolf, Psychiatre
© Claire-labonte.com
Psychiatrie, psychologie, psychanalyse, psychopharmacologie. Le vocabulaire, déjà, prête à confusion. Spécialité médicale pour la première, discipline des sciences humaines pour la deuxième, géniale et troublante invention d’un Viennois névrosé pour la troisième, application aux troubles mentaux de la pharmaceutique pour la dernière. Tout ce beau monde est en crise. (Texte intégral)

« Mi-laine, mi-coton » : sommes-nous tous schizo ?
par Elatiana Razafi
« Je sommes plusieurs ! » Construction syntaxique certes incongrue... mon «je» est franchement pluriel, renvoyant tour à tour aux sociétés malgaches, kenyanes, canadiennes et françaises en tant que lieux respectifs de résidence. Mon « je » renvoie également aux communautés malgaches, francophones, anglophones et allophones. Ce «je» qui ne peut résolument être quantifié au singulier perd-il pour autant toute sa qualité ? (Texte intégral)

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