Comment des crottes de brebis ou du crottin de chevaux sauvages peuvent modifier un paysage
(French version only)
By Tatin Laurent, Docteur en écologie, biologiste de la conservation de la nature, chercheur associé IMBE/Université Avignon, Institut méditerranéen de biodiversité et d'écologie marine et continentale
Clémentine Mutillod, Doctorante en écologie, Université d'Avignon
Elise Buisson, Associate professor, Université d'Avignon
Pierre Jay-Robert, Professeur en écologie, Université Paul Valéry – Montpellier III
Thierry Dutoit, Directeur de recherches au CNRS en ingénierie écologique, Université d’Avignon, Institut méditerranéen de la biodiversité et d’écologie marine et continentale (IMBE), Aix-Marseille Université (AMU)
William Perrin, Chercheur contractuel en écologie, entomologiste, Inrae
L’ESSENTIEL
En Europe, les troupeaux d’élevage ont en grande partie remplacé les herbivores sauvages. Ce changement impacte l’ensemble des écosystèmes pâturés.
Pour le mesurer, une étude a comparé le devenir des déjections de brebis, de chevaux domestiques et de chevaux sauvages sur un même territoire en Lozère.
Des insectes bousiers interagissaient avec toutes ces déjections différentes, mais pas de la même façon ni avec les mêmes conséquences pour les écosystèmes.
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Monday, October 5, 2026