Québec, le 15 avril 2026 – Face à la hausse du prix de l’essence,
le porte-parole de Québec solidaire Sol Zanetti et
le député de Taschereau Etienne Grandmont, demandent à la CAQ de suspendre le retour forcé au travail en présentiel des employés du gouvernement.
« On est face à une tempête parfaite à Québec. L’essence n’a jamais coûté aussi cher et en même temps, les déplacements sont plus difficiles qu’à l’habitude en raison des nécessaires travaux pour le tramway. Pendant ce temps-là, le fédéral pellete le problème par en avant en suspendant temporairement une taxe sur l’essence en ne faisant absolument rien pour nous sortir de notre dépendance au pétrole. Avec le télétravail, on fait d’une pierre deux coups: c’est une excellente manière d’arrêter d’être à la merci de la hausse du prix du carburant tout en arrêtant d’être coincés dans le trafic. En ce moment, la meilleure manière d’économiser, c’est d’aller moins souvent à la pompe grâce au télétravail. Je demande à la CAQ de faire la seule chose sensée et de reculer sur sa mauvaise décision de forcer le retour en présentiel pour ses employés », a déclaré M. Zanetti.
Garantir le droit au télétravail
Le porte-parole de QS somme également la CAQ d’appeler en priorité le projet de loi déposé par Québec solidaire afin de garantir un droit au télétravail.
« Le marché du travail doit s’adapter aux nouvelles réalités des gens, surtout à Québec où une bonne partie de l’économie roule grâce aux travailleurs et aux travailleuses de l’État. Quand un employeur, que ce soit le gouvernement ou non, impose de façon arbitraire un retour au travail en présentiel, ça peut faire une grosse différence sur les dépenses avec le prix de l’essence qui a explosé. En formalisant un droit d’avoir recours ou non au télétravail lorsque l’emploi le permet, on pourrait permettre une meilleure conciliation tout en permettant aux familles de sauver un peu d’argent », a ajouté M. Grandmont.