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Les attentats de Londres

Ahmed Kaoua est journaliste et vit à Montréal.
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Crédit : Adam Stacey*
Au-delà de leur caractère abominable et condamnable, les attentats qui ont secoué la capitale britannique rappellent une amère vérité : Londres a toujours été une terre d’accueil pour les extrémistes de tous poils. Alors que les terroristes mettaient à feu et à sang l’Algérie, dans les années 90, les autorités britanniques, fidèles à leur flegme légendaire, continuaient à offrir refuge à leurs chefs, au nom d’un démocratisme désuet et de calculs bassement politiciens. On se rappelle avec quelle déconcertante impunité des cerveaux du GIA (Groupe islamique armé) revendiquaient, à partir de leur havre londonien, les atrocités commises par leurs sbires en Algérie. Le triste bilan de Londres constituait le lot quotidien des Algériens au plus fort de la furie terroriste. Et personne ne s’en offusquait. Convaincue du caractère transnational du terrorisme islamiste, l’Algérie qui menait dans la solitude une douloureuse lutte antiterroriste, n’avait pourtant cessé d’appeler à une coopération internationale pour éradiquer ce mal. En vain. Au lieu de s’alarmer de ce phénomène tentaculaire, la communauté internationale préférait épiloguer sur les «véritables» assassins en Algérie, à coups de commissions d’enquêtes et de ridicules interrogations du genre : « Qui tue qui ? ».
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* Sous licence à : http://creativecommons.org/licenses/by/2.5/


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