Tolerance.ca
Directeur / Éditeur: Victor Teboul, Ph.D.
Regard sur nous et ouverture sur le monde
Indépendant et neutre par rapport à toute orientation politique ou religieuse, Tolerance.ca® vise à promouvoir les grands principes démocratiques sur lesquels repose la tolérance.

Le maire de Montréal ou le premier ministre du Québec continuent de justifier la corruption - Amir Khadir

Partagez cet article
Montréal - Le député de Mercier à l'Assemblée nationale du Québec, Amir Khadir, a réagi à l'intention du gouvernement Charest de créer un poste de commissaire et de déposer avant la fin juin un projet de loi pour définir un code d'éthique devant régir les élus québécois.



Le député de Mercier Amir Khadir estime « que le code d'éthique et un commissaire pour l'appliquer c'est bien, mais ce serait pure illusion que de croire que ça puisse changer grand-chose si les plus hauts responsables politiques, comme le maire de Montréal ou le premier ministre du Québec, continuent de banaliser ou de justifier la corruption rampante dans nos villes et dans nos ministères. »

« C'est toute une culture de corruption et de complaisance politique, qui brouille la frontière entre fonds publics et intérêts privés qu'il faut à tout prix changer. Au municipal, à Québec ainsi qu'au fédéral, cette culture est nourrie par le contournement de l'esprit de la loi sur le financement des partis et par la pratique de plus en plus répandue des « ponts d'or » offerts par les bénéficiaires des contrats de l'État. Pensons aux compagnies forestières avec Guy Chevrette, au lobby pharmaceutique avec l'ancien député Russel Williams, à Bombardier (BPR) avec Frank Zampino ou PCP avec Philippe Couillard.»

Québec solidaire offre son entière collaboration pour adopter rapidement la loi qui définira le code d'éthique. « La nomination rapide d'un commissaire pourra faciliter l'élaboration de ce code. Nous n'accepterons cependant jamais un code à rabais, à géométrie variable qui ne serait qu'un écran de fumée pour donner licence à ce qui se fait actuellement. La nomination d'un commissaire dont la prérogative serait limitée à faire des constats sans conséquences pour les fautifs, viendrait alimenter le cynisme des citoyens, qui ont cruellement besoin d'être rassurés sur la probité de nos institutions politiques », a conclu Amir Khadir.

5 mai 2009


* Image : http://www.quebecsolidaire.net/lafontaine/amir-khadir-porte-parole



Réagissez à cet article !

L'envoi de votre réaction est soumis aux règlements et conditions de Tolerance.ca®.
Votre nom :
Courriel
Titre :
Message :
Suivez-nous sur ...
Facebook Twitter