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Les conservateurs doivent agir pour défendre la santé des soldats canadiens, déclarent les libéraux

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OTTAWA – Un rapport récemment diffusé par l’ombudsman du ministère de la Défense et des Forces armées canadiennes montre que le gouvernement conservateur doit agir pour que les soldats canadiens aient accès aux soins de santé auxquels ils ont droit, a déclaré, le 18 décembre 2008, le porte-parole libéral chargé des anciens combattants, Rob Oliphant.

« Le temps des études est passé, a dit M. Oliphant. Il est temps que le gouvernement passe à l’action pour aider nos soldats et nos anciens combattants. »



M. Oliphant faisait allusion au fait que le dernier rapport de l’ombudsman par intérim, Mary McFadyn, sur les blessures causées par le stress des opérations militaires, faisait suite à un premier rapport publié en 2002, et que plus de la moitié des recommandations de départ n’ont toujours pas été mises en œuvre par le gouvernement conservateur.

« En disant qu’il poursuivrait son étude du rapport pour repérer les domaines où les besoins sont les plus importants, alors qu’en trois ans, il n’a toujours pas pris en compte les recommandations de départ, le gouvernement conservateur dit en fait qu’il ne tiendra pas compte des conclusions de Mme McFadyn », a ajouté M. Oliphant.

M. Oliphant a souligné que le rapport concluait que la mission en Afghanistan pesait lourdement sur les Forces armées et que l’intensité des opérations de combat avait des effets graves sur les soldats postés au front, pendant leur mission et après leur retour.

« C’est une question de leadership. La nature de la culture militaire fait que le gouvernement doit prendre l’initiative au sujet de la santé mentale des soldats et des anciens combattants canadiens », a-t-il poursuivi. M. Oliphant a également précisé que les anciens soldats qui reprenaient la vie active en dehors de l’armée avaient besoin d’aide pour faire la transition, et que les aidants naturels ainsi que les proches des anciens combattants ne devaient pas être oubliés.

« Nous devons faire un suivi discret auprès de nos anciens combattants pendant plusieurs années après leur retour au pays, puisque le trouble de stress post-traumatique ainsi que d’autres problèmes de santé liés au stress peuvent mettre plusieurs années à se manifester », a conclu M. Oliphant.

« Les anciens combattants canadiens ont consenti à de grands sacrifices pour nous, pour rendre le monde plus sûr. Nous devons honorer leur courage, leur dévouement et leur sens du devoir en leur assurant des services de soins de santé mentale à la mesure de leur excellence. »


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