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DSK en Chine adresse un message à Merkel et Sarkozy

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Brian Yearwood, l’homme-clé du piège tendu à DSK
par Deneb le 19 décembre 2011

A la lumière de la publication vendredi des dernières vidéos issues des cameras de surveillance de Sofitel, le piège semble quasiment certain. Quand DSK arrive au Sofitel le 13 mai, un discret comité d'accueil est en place. Brian Yearwood, le directeur technique du palace newyorkais l'attend. DSK n'a pourtant pas annoncé l'heure de sa venue, Yearwood a donc été informé de sa venue par ses propres sources. Juste avant l'arrivée du taxi jaune, il échange quelques mots avec le voiturier et lui fait brièvement écouter son téléphone portable. Quelques instants après, DSK sort d'un taxi jaune et s'achemine vers l'entrée de l'hôtel en trainant lui-même sa valise. Yearwood le suit discrètement et l'observe en catimini dans un coin lorsque DSK fait son check-in. Yearwood assurait pourtant quelques jours plus tard qu'il ignorait que cet homme était le patron du FMI. Ayant réservé une chambre à 500$, on lui attribue curieusement pour ce prix la suite présidentielle 2806, coûtant normalement 3000$ la nuit. L'initiative de ce geste généreux n'est certainement pas étrangère à Yearwood, qui ce jour remplace le directeur de l'hôtel.
 

Qui est vraiment Brian Yearwood ? Sa carrière de haut fonctionnaire dans l'administration pénitentiaire de New York se termine en 2001 à Wallkill , dans la banlieue de New-York. Ivre au volant de sa Hyundai, il rate un virage et percute en plein fouet une Jeep Cherokee. Résultat : 4 blessés, dont 1 bébé. A la suite de cet accident, Yearwood fut condamné à 4 mois de prison et interdit d'exercer un métier de sécurité. Il est embauché un an plus tard par Accor en tant que directeur technique du Sofitel. Ses compétences en matière de sécurité ont-elles joué dans cet embauche ? Mystère...

On le retrouve le lendemain 14 mai, lorsque DSK quitte l'hôtel. D'après la chronologie des evenements, il rentre à 12h 51 dans la suite 2806, la même minute où le Blackberry de DSK est désactivé. Ce n'est qu'après que Nafissatou Diallo vient se plaindre aux services de sécurité de l'hôtel de l'agression qu'elle aurait subie de la part de DSK. Toutefois, sa soi-disant blessure à l'épaule ne la gêne nullement pour décrire en détail l'agression en faisant de larges gestes avec ses mains. Malgré la grande taille et la jeunesse de Nafissatou, le patron du FMI, plus petit et bien plus age qu'elle, l'aurait forcé à pratiquer une fellation. A l'issue du proces, quelques mois plus tard, où son témoignage n'est pas jugé crédible par le procureur Vance et DSK liberé sur parole, Kenneth Thompson, son avocat, reprend mot par mot la sinistre description de la supposée agression, en se livrant à un numéro de théâtre larmoyant devant les cameras. Il trouve l'attitude de DSK en quittant l'hôtel suspecte ; en effet, tout VIP qu'il est, il prend en partant un taxi ordinaire et non pas une limousine et porte lui même sa valise au lieu de faire appel à un bagagiste de l'hôtel. D'après Kenneth Thompson, cela dénote un empressement coupable à quitter les lieux. Cette allégation est mise à mal avec cette nouvelle vidéo. En effet, DSK arrive également en taxi jaune et traine lui même sa valise, son attitude en quittant l'hôtel correspond donc à celle de son arrivée. L'intégrité de cet avocat est d'ailleurs aujourd'hui fortement remise en question : il a été récemment condamné à une amende de 15 000 $ pour avoir fait appel à un faux témoignage dans une autre affaire.

Après l'appel de l'hôtel à la police, on revoit notre Brian Yearwood tout content, faisant joyeusement quelques pas de danse avec un collègue. Par la suite, il déclarera ne pas se souvenir de la raison de cette jubilation, après avoir essayé d'évoquer fallacieusement un résultat sportif qui s'avère non-existant après vérification.

Le Blackberry, localisé au Sofitél juste avant son extinction n'est pas réapparu depuis. DSK l'aurait, d'après le journaliste Epstein, examiné le matin même, en le soupçonnant d'être sur l'écoute. Plus tard, en s'apercevant de sa disparition, il contacte l'hôtel pour s'en inquiéter, ce qui lui vaut d'être localisé et cueilli par la police dans l'avion. Vu la chronologie des évènements, il n'est pas exclu que le smartphone soit subtilisé et caché dans la suite 2806 par Nafissatou Dialo elle-même, vraisemblablement en mèche avec Yearwood, qui l'aurait ensuite désactivé à 12h51.

L'hypothèse du complot est de ce fait de plus en plus crédible. DSK doit se rendre ce lundi 19/12 en Chine pour sa première mission économique depuis le scandale du Sofitel. Va-t-il tenter d'expliquer aux chinois pourquoi, au printemps, il n'a pas pu leur livrer les 191,3 tonnes de l'or provenant des reserves américaines du Fort Knox, ces lingots que certains soupçonnent d'être en réalité des barres de tungstène dorées ? Ou va-t-il évoquer sa tentative avortée d'introduire l'étalon DTS en remplacement du dollar comme monnaie de référence.

Les motivations pour un complot ne manquaient donc pas, même si la thèse la plus crédible est tout de même le «  feu nucléaire » de la part de son ami de 20 ans, N. Sarkozy, qui lui en aurait voulu à mort d'avoir cassée sa promesse de non-candidature aux présidentielles, la promesse que notre président aurait à l'époque gratifié en le plaçant à la tête du FMI.

En effet, les mystérieux coups de fil au procureur Vance que ce dernier n'a jamais nié, ont été décisifs pour le placement de DSK au quartier des maladies contagieuses de la prison du Ryker Island. Les appels téléphoniques ont été évidemment catégoriquement démentis par l'UMP, mais, comme disait si bien Churchill : "Il ne faut jamais croire une information, à moins qu'elle soit officiellement démentie."

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