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Israël et le Hamas entre escalade et trêve à l'ombre du ''Printemps arabe''

par
Rédacteur en chef adjoint, Tolerance.ca, membre de Tolerance.ca®

Le récent conflit entre Israël et le Hamas a rappelé à tout le monde la fragilité de la stabilité du Moyen-Orient. Ne sont étrangers à ce cycle de violences ni le contexte des élections générales anticipées en Israël ni l’initiative de Mahmoud Abbas auprès des Nations unies et encore moins le regain de confiance en elle-même de la formation islamiste. La trêve avec l'État hébreu lui permet d'en devenir de facto un ''partenaire obligé'' et de damer au passage le pion à une Autorité palestinienne largement affaiblie et discréditée.

La bande de Gaza est le ''berceau'' historique du ''mouvement de résistance islamique'' (Hamas). C'est un territoire densément peuplé. Ses habitants sont pour la plupart réfugiés ou descendants des réfugiés palestiniens qui avaient fui en 1948 leurs maisons situées dans le territoire d’Israël d’aujourd’hui à cause de la guerre. Après la guerre de 1967, la bande est tombée sous le régime d’occupation militaire de l’État hébreu. Celui-ci s’en est retiré unilatéralement en 2005 pour, entre autres, renforcer son contrôle politico-militaire sur la Cisjordanie. Aux élections législatives de janvier 2007, le Hamas a remporté la majorité des voix (56%) et des maroquins (74 des 132 sièges en lice). Israël et les États-Unis ont alors soumis le chef de l’Autorité palestinienne (AP) à de fortes pressions pour qu'il rompe ses liens avec le mouvement islamiste. Ces deux pays ont reproché à celui-ci son refus de reconnaître le droit à l'existence de l'État hébreu et sa non-renonciation à la violence contre lui. Mahmoud Abbas (2005-) a cru que son subordonné à la tête de la Sécurité intérieure à Gaza et membre du Fatah, Mohamed Dahlan, était en mesure d'écraser les islamistes. Mais son ''coup'' s'est soldé, en juin de la même année, par la défaite de ses partisans et le contrôle de l'enclave par ses adversaires. Au grand dam du successeur de Yasser Arafat (1929-2004). Avec ce développement, l’État hébreu s’est retrouvé avec un voisin hostile et de surcroît allié de l’adversaire iranien.

Aidé du concours égyptien, Israël a rapidement imposé à l’enclave palestinienne un régime sévère de blocus terrestre, aérien et maritime. Il s’est également livré à des exécutions extrajudiciaires, dits ''assassinats ciblés'', de responsables du Hamas (dont Yahya Ayyach en 1996, Salah Shehadeh en 2002, Ismail Abu Shanab en 2003, Ahmed Yassine et Abdelaziz Al-Rantissi en 2004, Saïd Siyam en 2009, Mahmoud Al-Mabhouh en 2010) et du Jihad islamique. Deux mouvements islamistes qui ne reconnaissent pas la légitimité de l’État hébreu et qui y ont commis plusieurs attentats.

Enjeux de l’opération ''Pilier de défense''

L’opération ''Plomb durci'' (2008-2009) a échoué à détruire l’appareil politico-militaire du Hamas et à faire cesser de manière définitive le lancement des roquettes palestiniennes contre le sud d’Israël. Le mouvement islamiste a de surcroît renforcé sa mainmise sur l’enclave. L’image internationale de l’État hébreu s’est détériorée et sa capacité de dissuasion stratégique en a pris un coup. Se produisant deux ans après le revers enregistré face au Hezbollah libanais, ce nouvel échec était ressenti en Israël comme un affront qu’il fallait effacer. D’où les préparatifs militaires qui se sont accélérés dans ce sens aussitôt après l’arrivée au pouvoir d’une coalition de droite nationaliste et d’extrême droite.

La ''trêve'', qui a prévalue entre la fin de l’opération ''Plomb durci'' et le début de celle ''Pilier de défense'', n’a mis un terme ni aux ''assassinats ciblés'' de palestiniens ni au blocus israélien de l’enclave (relativement allégé) ni encore au lancement, de temps en temps, de roquettes palestiniennes contre le territoire israélien. Dans ce contexte délicat, les raids aériens israéliens entre le 7 et le 14 octobre n'ont fait que monter la tension d’un cran supplémentaire.

Le 5 novembre, un enfant de Gaza, qui ignorait les sommations d'une patrouille de l'armée israélienne (Tsahal), tout en s’approchant de trop près de la clôture à la frontalière israélo-gazaouie, est abattu par elle. En représailles, le lendemain, trois soldats israéliens sont blessés en bordure de la même frontière. Le 10 novembre, un missile anti-char gazaoui a blessé quatre soldats et des tirs israéliens ont tué quatre civils palestiniens. Le lendemain, plus de cent roquettes se sont abattues sur le sud d’Israël. Faisant six blessés.

Grâce à son système de défense anti-missile, ''Dôme de fer'' (Iron Dom), Israël a réussi à intercepter la plupart des roquettes et obus de mortiers envoyés sur son territoire depuis la bande de Gaza.

Le 12 novembre, le Hamas a déclaré sa disposition à discuter d’un cessez-le-feu. Mais le même jour, une dizaine de roquettes ont frappé le territoire d’Israël. Une opération revendiquée par le Jihad islamique.

Le 14 novembre, une opération conjointe entre le Shin Bet et l’armée a permis l’assassinat à Gaza d’Ahmed Jabari (46 ans), au cours d’un raid aérien qui a également coûté la vie à d’autres personnes. Huit ans après l’assassinat d’un de ses parents et cofondateur du Hamas, Abdelaziz Al-Rantissi. M. Jabari est le plus important dirigeant islamiste à être assassiné depuis l’opération ''Plomb durci''. C'était le chef des brigades ''Ezzedine Al-Qassam'', la branche militaire du Hamas. Il était le négociateur de l’accord qui avait permis l’échange en 2011 du soldat Gilad Shalit (détenu pendant cinq ans par le Hamas) contre un peu plus de mille prisonniers palestiniens. D’ailleurs, il était présent lors de l’échange. Tenu pour responsable d’une série d’attentats et d’attaques, ce natif de Gaza avait échappé à plusieurs tentatives d’assassinat.

Aussitôt sa mort annoncée, les appels à la vengeance ont fusé en provenance de la bande de Gaza. D’où l’intensification des tirs de roquettes contre le sud israélien. L’État hébreu s’est également attiré un concert de condamnations.

L’assassinat d’Ahmed Jabari a marqué le début de l’opération ''Pilier de défense'' avec à l’appui une série de bombardements aériens et navals de la bande de Gaza. Cette nouvelle opération est intervenue alors que l’Égypte négociait une trêve entre les deux parties.

À en croire la communication publique israélienne, ''Pilier de la défense'' serait une opération chirurgicale destinée à mettre définitivement un terme aux tirs de roquettes palestiniennes contre le sud de l’État hébreu.

Mais à regarder de plus près, on se rend compte que d’autres enjeux sont en jeu dans cette nouvelle opération israélienne. Du côté israélien, trois au moins. D’abord, réussir là où avait échoué son prédécesseur, Ehud Olmert, c’est-à-dire affaiblir significativement l’appareil politico-militaire islamiste. Ensuite, faire de l’ombre à l’AP et la mettre dans l’embarras. Rappelons-nous que le gouvernement Netanyahou est hostile au projet de Mahmoud Abbas de faire reconnaître, le 29 novembre prochain, la Palestine comme État non membre de l’ONU. Un développement qui renforcerait la position du leader palestinien, entre autres, face aux frères-ennemis du Hamas. Ce que ces derniers ne sauraient avaler sans broncher. Enfin, les élections législatives israéliennes anticipées de janvier 2013. Il était exclu pour le leader de la droite nationaliste de faire la campagne électorale tout en restant les bras croisés face aux tirs de plus en plus nombreux de roquettes contre le sud d’Israël. Aussi, en frappant fortement le Hamas, Benyamin Netanyahou savait qu’il ne pouvait qu’engranger des gains électoraux. D’ailleurs, cela n’est pas nouveau puisqu’en 2008 et en 1996, ses prédécesseurs avaient déjà fait la même chose. Mais, avec le succès que l’on sait... C’est dire le caractère risqué de cette démarche. D’où peut-être la démonstration de force aux portes de la bande de Gaza, mais sans aller jusqu’à déployer des forces terrestres. De crainte, peut-être, d’enregistrer des pertes qui pourraient faire perdre au chef du Likoud son avantage dans les sondages d’opinion favorable jusqu’ici.

Du côté de la bande de Gaza, les islamistes ont davantage intérêt à avoir en Israël un gouvernement plus dur face aux Palestiniens. Cela présenterait au moins deux avantages politiques. D’abord, un tel cabinet serait plus susceptible de réagir de manière disproportionnée à toute attaque palestinienne soutenue et serait condamné par une partie au moins de la ''communauté internationale''. Cette rétorsion faciliterait à Gaza une ''cohésion nationale'' autour de lui au nom de la sacro-sainte résistance face à l’agression extérieure. Pour un régime autocratique faisant de plus en plus face au mécontentement d’une population excédée et appauvrie (80% des Gazaouis dépendent de l’aide alimentaire internationale pour survivre, 34% des Gazaouis sont des chômeurs contre 50% de jeunes) par des années de blocus, on ne pourrait rêver mieux qu’une attaque israélienne. Ensuite, une telle attaque mettrait sur la défensive Ramallah. Au moment où M. Abbas s’apprête à marquer un point dans son épreuve de forces avec Israël, les ''frères'' de Haniyeh ne pouvaient laisser leur adversaire nationaliste conforter sa position et montrer que la voie diplomatique, qui est la sienne, et non celle militaire, privilégiée par le Hamas, est susceptible d’apporter des gains au peuple palestinien. Enfin, l’arrivée, dans le sillage du ''Printemps arabe'', de mouvements islamistes au pouvoir dans plusieurs pays arabes, l’Égypte en particulier, et le concours financier de la puissance gazière qatarie ont donné des ailes et des subsides conséquents au Hamas, en échange de sa prise de distance avec Damas et Téhéran, et renforcé encore d’avantage sa position face à une AP au bord de la banqueroute.

Comme ils l’avaient fait dans le passé, les dirigeants israéliens et islamistes savaient quoi faire pour arriver à leurs fins…

L’opération ''Pilier de défense'' a non seulement visé des dépôts d’armes, des pas de tir de roquettes et des tunnels de contrebande servant à acheminer marchandises, médicaments et armes, mais également touché édifices publiques, hôtels, un centre de la presse internationale, des mosquées et des quartiers d’habitation dans différentes localités densément peuplées. Causant la mort de nombreux civils. Mais sans atteindre au cœur l’appareil politico-militaire du Hamas. Sa force de frappe demeure donc intacte. S’il y a eu, en sept jours de conflit, 155 morts palestiniens (contre cinq israéliens), en plus d’innombrables blessés, c’est en raison de l’inexistence de sirènes, d’abris et de dispositif anti-aérien dans la bande de Gaza.

Pour la première fois, les roquettes palestiniennes ont atteint Tel-Aviv et Jérusalem. Mais sans faire de mort. C’est dire l’amélioration technique du matériel militaire du Hamas. Alimentant la panique des Israéliens.

Cessez-le-feu sous l’égide du parrainage égypto-américain

Les États-Unis et la Grande-Bretagne ont pris le parti d’Israël et accusé la formation islamiste d’être responsable de la nouvelle escalade, mais ont appelé les deux parties à ''la retenue''. De son côté, la France a été plus mesurée. L’opinion publique arabe et la Turquie se sont rangées du côté palestinien. L’AP n’a pas su bien réagir. Du coup, elle s’est marginalisée et sa voix est devenue inaudible.

Plusieurs délégations arabes se sont rendues dans l’enclave palestinienne.

Le président égyptien Mohamed Morsi a jugé inacceptable ''l’agresse'' israélienne, fait rappeler son ambassadeur à Tel-Aviv et demandé à Washington d’intervenir pour qu’Israël cesse ses raids contre l’enclave palestinienne. Il a également demandé à la Ligue arabe et au Conseil de sécurité de se réunir en urgence pour examiner cette nouvelle crise.

C’est au Caire qu’est revenue encore une fois la tâche d’aider les deux parties, le Hamas et Israël, à trouver un compromis pour conclure une trêve. Avec le parrainage américain.

En présence de la secrétaire d’État américaine, Hillary R. Clinton, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Mohamed Kamel Amr, a annoncé, ce mercredi 21 novembre, que les parties en conflit ont accepté un accord de cesser le feu entré dès la soirée en vigueur dans la bande de Gaza.

Conformément à cet accord de trêve, Israël met un terme à toute ''offensive territoriale, maritime ou aérienne contre la bande de Gaza'' (cf. Dépêche de l'AFP, 21 novembre 2012). Cela signifie, entre autres, la fin des incursions et des assassinats extrajudiciaires des habitants de l’enclave palestinienne et dans la zone limitrophe à Israël. En échange de quoi, tous les mouvements islamistes et nationalistes (le Hamas, le Jihad islamique, le FPLP, etc.) de l’enclave palestinienne s'engagent à mettre un terme à toute attaque contre le territoire israélien et ses habitants.

À cette dimension militaro-sécuritaire s’ajoute un volet ''civil''. Celui-ci envisage ''l’ouverture des points de passage '', la ''facilitation du mouvement de la population et le transport de marchandises'' et la fin des ''restrictions du mouvement des habitants'' de la bande de Gaza.

En sa qualité de parrain, l’Égypte est chargée du mécanisme d’application de cet accord. Mais comme l’a indiqué Mme Clinton, à partir du Caire, à défaut d’un accord signé de manière formelle, les parties en conflit observeront, tacitement, une espèce de ''tranquillité réciproque''. C’est dire la fragilité du cessez-le-feu.

Après l’annonce de l’accord, chaque partie a crié victoire. Lors d’une conférence de presse, le Premier ministre Netanyahou a déclaré que les opérations de Tsahal menées contre ''différentes factions palestiniennes étaient couronnées de succès''. Et d’ajouter que son pays va travailler de concert avec l’allié américain en vue de ''mettre un terme à la contrebande des armes entre la bande de Gaza et l’Iran.''

Moussa Abou Rizk, vice-président du bureau politique de Hamas, a lui aussi crié victoire. À croire sa déclaration au réseau de télévision saoudien Alarabia.net, Israël aurait ''accepté toutes les conditions palestiniennes.'' Mais il est trop tôt pour faire preuve d'autant d'optimisme. À moins que ce message soit fait sur mesure pour les besoins de mobilisation de son opinion publique...

''Partenariat obligé'' entre Israël et le Hamas

La mise en application des éléments de l’accord du Caire ne peut faire l’économie de la collaboration du moins implicite des parties israélienne et hamassienne. D’ailleurs, étant donné que c’est lui qui gouverne l’enclave palestinienne, le mouvement islamiste aura la double charge de contrôler les autres factions et de mettre au pas celle d’entre elles qui voudrait relancer les hostilités avec l’État hébreu et faire plonger de nouveau l’enclave dans une marre de sang.

Assumer ces tâches en fera à toute fin utile un gardien de la sécurité de la zone sud d’Israël, si ce n'est d'avantage. D’ailleurs, il est précisé assez clairement dans l’accord conclu aujourd’hui que le Hamas (tout comme Israël) ''ne doit conduire aucune action constituant une violation'' dudit accord. Cela signifie de facto la fin de toute ''résistance armée'' à l'ombre de cet accord. Mais si Khaled Mechaal réussit à ''vendre'' cet arrangement à sa base, y arrivera-t-il avec les autres factions palestiniennes, Jihad et FPLP en tête?

**

Maintenant que le cessez-le-feu est entré en vigueur, on peut faire un bref bilan du récent conflit et scruter l'avenir de la région.

La trêve est fragile. Rien n'indique qu'elle saura résister longtemps aux calculs et considérations des uns et des autres dans une région mouvante. D'ailleurs, plus de 60% des Israéliens ont déclaré ne pas y croire et des militants de la droite nationaliste et de l'extrême droite ont défilé en signe d'opposition à sa conclusion et ont invité le Premier ministre sortant à démissionner et le pays à lancer une campagne terrestre dans la bande de Gaza.

Le Premier ministre israélien peut se féliciter de ne pas avoir répété l'erreur de son prédécesseur Olmert quand celui-ci avait déployé des forces terrestres dans la bande de Gaza. Ce qui lui a coûté sa réélection. Benyamin Netanyahou peut également se féliciter du faible nombre des victimes israéliennes du conflit et de voir les États-Unis s'engager à renforcer les capacités de défense de son pays. Une aide qui ne pourrait être que la bienvenue dans une région où la marge de manoeuvre israélienne ne fait que se rétrécir du fait, entre autres, des changements apportés (et toujours en cours) par le ''Printemps arabe.'' Il pourrait se servir de cet appui américain comme d'un argument électoral pour rassurer l'aile la plus radicale de son parti et l'empêcher d'aller se réfugier chez son partenaire de coalition, ''Israel Beitenou'' (Israël, Notre Maison).

Le Hamas peut de son côté crier victoire. À plus d’un  titre. Il a d'abord rendu inaudible l’AP et fait éclipser son président. Il a ensuite su préserver l’essentiel de son commandement politico-militaire et donc de sa capacité de ''nuisance'', au besoin... Le parainage du grand frère égyptien lui a encore permis de cesser, ne serait-ce que le temps des négociation du cessez-le-feu, d'être le ''paria'' que les États-Unis et Israël s'efforçaient de garder à l'écart de toute négociation de paix. Lui offrant l'opportunité de faire montre de pragmatisme et ''d'ouverture d'esprit.'' Le mouvement islamiste est enfin devenu un ''partenaire obligé'' d'Israël. Mais à ses risques et périls...

Mahmoud Abbas et les caciques de l'AP sont les plus grands perdants du récent conflit ainsi que de la conclusion de la trêve entre Israël et le Hamas. Ce qui n'est pas de nature à déplaire au leader du Likoud.

Le président égyptien Morsi a réussi son premier test de politique étrangère et a replacé son pays au coeur du Moyen-Orient. Un signal d'un retour tant espéré par plusieurs pays arabes pour faire face à la montée en puissance de l'Iran.

21 novembre 2012



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Il y a actuellement 1 réaction.

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Très pédagogique cet article!
par Reinette le 22 novembre 2012

Les faits sont énoncés très clairement loin des déclarations enflamées des uns et des autres...
Merci.
Les noms des opérations militaires me feront toujours penser à des noms de jeux vidéo!

 

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Cet article fait partie de

La Chronique de Aziz Enhaili, rédacteur en chef adjoint

Aziz Enhaili est spécialiste du Moyen-Orient, de l’islam et de politique étrangère. Il est contributeur irrégulier au volet «voisinage» du groupe Europe2020. Il s’agit d’une unité européenne dédiée à la recherche dans le domaine de prospective internationale. Il  a contribué à trois... (Lire la suite)

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